Travailleurs

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La violence en milieu de travail, ça existe et ça peut mener à un trouble de stress post-traumatique (TSPT).

Il y a violence au travail quand une personne ou un groupe de personnes, par des comportements, porte atteinte de manière intentionnelle ou non intentionnelle à la sécurité ou à l’intégrité physique ou psychologique d’une autre personne ou groupe de personnes.

Au Canada

En 2004, selon l’étude «La victimisation criminelle en milieu de travail» de Statistique Canada, 356 000 affaires de violence en milieu de travail ont été déclarées.

Les professions les plus à risque étaient:

  • les travailleurs des secteurs de l’assistance sociale ou des services de santé (à 33%)
  • les secteurs de l’hébergement ou de la restauration (à 14%)
  • le secteur de l’enseignement (à 11%)

Les voies de fait représentent 71% de toutes les affaires de violence en milieu de travail. Les victimes d’affaires de violence en milieu de travail impliquent presque autant de femmes  (53%) que d’hommes (47%).

Au Québec

En 2009 seulement, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) a traité 870 cas de stress aigu. Pour la CNESST, un stress aigu est un événement traumatique tel qu’un décès, un accident grave, un vol à main armée, la violence physique, des menaces de mort, etc.

Sur ce nombre, 69,3% des cas rapportés ont souffert d’un TSPT, faisant de ce trouble le premier en importance.

Les professions les plus touchées étaient:

  • les conducteurs d’autobus (à 11,6%)
  • les infirmiers et le personnel spécialisé en soins infirmiers (à 9,8%)

Sur les 870 cas, la proportion de femmes et d’hommes était assez similaire : 51,7% de femmes contre 48,3% d’hommes.

La violence en milieu de travail était causée par :

  • les clients (à 17,8%)
  • les tiers (à 17,5%)
  • les patients du milieu de la santé (à 8%)

Pour obtenir de l’aide

Nous vous invitons à visiter la section Rétablissement de ce site et à explorer les différents organismes qui ne demandent qu’à aider les travailleurs victimes de violence. En parler avec votre médecin de famille est aussi un excellent premier pas.