Quiz – Dépistage et prévention de l’ESPT

Félicitation - vous avez complété . Vous avez obtenu %%SCORE%% sur %%TOTAL%%. Votre performance a été évaluée à %%RATING%%
Vos réponses sont surlignés ci-dessous.
Question 1
Une personne ayant vécu plusieurs fois le même type d'événement et n'ayant pas développé de réactions traumatiques n'a aucun risque d'en développer à la dixième récidive ou plus.
A
Vrai
B
Faux
Explication pour la question 1: 
FAUX. Une personne ayant vécu plusieurs fois le même type d'événement peut développer une détresse et des difficultés de fonctionnement importantes, à la dixième, voire à la vingtième récidive ou plus. Toutefois, une majorité de personnes se remet naturellement d’événements aussi graves qu’une agression sexuelle ou qu’un accident de la route majeur et seule une minorité significative développe des réactions traumatiques sur le plan psychologique.
Question 2
Quel facteur peut prédire le risque de développement de réactions traumatiques à la suite d'un événement?
A
Le sexe de la victime
B
La gravité de l'événement vécu
C
La durée de l'événement vécu
D
Toutes ces réponses
Explication pour la question 2: 
LA GRAVITÉ DE L'ÉVÉNEMENT VÉCU. La gravité de l'événement vécu (p. ex. : si l'événement a causé des blessures) est un facteur de risque identifié dans le développement de réactions traumatiques.
Question 3
Quel facteur de protection a un effet relativement important sur le rétablissement d'une victime d'un événement traumatique?
A
L'évitement
B
Le fait de rêver à l'événement vécu
C
Le soutien social
D
Toutes ces réponses
Explication pour la question 3: 
LE SOUTIEN SOCIAL. Le soutien social présent durant les semaines et les mois suivants l'événement est un facteur de protection qui s'avère avoir un effet relativement important sur le rétablissement d'une victime.
Question 4
Qui entre les hommes et les femmes ont tendance à normaliser davantage la violence au travail?
A
Les femmes
B
Les hommes
Explication pour la question 4: 
LES HOMMES. Selon les résultats d'un sondage, réalisé par l'équipe de recherche VISAGE auprès de 2 889 travailleurs au Québec en 2012, les hommes auraient tendance à normaliser davantage la violence que les femmes.
Question 5
Le soutien des collègues et des superviseurs atténuent la perception du tabou de la violence en milieu de travail?
A
Vrai
B
Faux
Explication pour la question 5: 
VRAI. Le soutien des collègues et des superviseurs atténuent la perception du tabou selon une étude réalisée par l'équipe de recherche VISAGE auprès de 2 889 travailleurs du Québec en 2012. Les politiques de tolérance zéro et de prévention de la violence, les procédures post-événements ainsi que les formations agissent aussi sur la banalisation de la violence en atténuant sa normalisation et son tabou.
Question 6
Qu'est-ce que les organisations devraient considérer pour réduire ou prévenir la banalisation de la violence en milieu de travail?
A
La nature du travail
B
Le sexe du travailleur
C
Le niveau d'exposition à la violence au travail du travailleur
D
Toutes ces réponses
Explication pour la question 6: 
TOUTES CES RÉPONSES. Pour réduire ou prévenir la banalisation de la violence en milieu de travail, les organisations devraient tenir compte de la nature du travail, du sexe du travailleur et de son niveau d’exposition à la violence. De plus, ils devraient mettre en place des politiques de gestion de la violence tout en misant sur le soutien des collègues et sur celui des superviseurs.
Question 7
Complétez la phrase. Pour les victimes d’actes criminels violents, les coûts de santé sont estimés entre ____ et ____ milliards de dollars annuellement.
A
15 et 25
B
23 et 36
C
20 et 38
D
17 et 29
Explication pour la question 7: 
23 ET 36. Pour les victimes d’actes criminels violents (VACV) seulement, les coûts de santé associés aux traitements (p. ex. : soins de santé physique) et aux conséquences (p. ex. : absentéisme au travail) sont estimés entre 23 et 36 milliards de dollars annuellement.
Question 8
La dissociation péritraumatique, qui implique une difficulté à intégrer ou à traiter l'information liée à un événement, procure des bénéfices habituellement de courte durée.
A
Vrai
B
Faux
Explication pour la question 8: 
VRAI. Les quelques bénéfices de la dissociation sont habituellement de courte durée. Les expériences dissociatives sont souvent responsables de précipiter d’autres difficultés à long terme, comme le sentiment d’être détaché des autres ou de ses émotions, tant négatives que positives.
Question 9
Quelle stratégie importante doit être adoptée par un  intervenant pour optimiser le dépistage et le plan de traitement d'un individu souffrant d'un ESPT?
A
Comprendre les croyances de l'individu quant à la maladie
B
Dédramatiser ce que l'individu a vécu
C
Être plus passif qu'actif face à l'individu
D
Toutes ces réponses
Explication pour la question 9: 
COMPRENDRE LES CROYANCES DE L'INDIVIDU QUANT À LA MALADIE. Une stratégie importante à adopter pour optimiser le dépistage et le plan de traitement des individus souffrant d’un état de stress post-traumatique (ESPT) est de comprendre leurs croyances reliées à la maladie. Les intervenants doivent comprendre, en plus du trouble psychologique, les perceptions des individus victimes d’un ESPT. Ces perceptions peuvent être influencées par leur façon de penser, leurs émotions ou leur culture.
Question 10
Trouvez l'intrus. Quelle conséquence émotionnelle ne ferait généralement pas suite à un acte de violence vécu au travail?
A
La peur
B
Le dégoût
C
La colère
D
L'impatience
Explication pour la question 10: 
AU CONTRAIRE. La colère, la peur, la tristesse et le dégoût sont les symptômes qui reviennent le plus souvent à la suite d'un acte de violence vécu au travail.
Une fois terminé, cliquez sur le bouton ci-dessous. Tous les objets que vous n'avez pas complété seront marqués comme incorrect. Obtenir les résultats
Il y a 10 questions à compléter.
Liste
Retour
Les questions en gris sont complétées.
12345
678910
Fin
Retour