Quiz – Parcours des victimes avec un ESPT

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Vos réponses sont surlignés ci-dessous.
Question 1
Un diagnostic d'état de stress post-traumatique (ESPT) peut être appliqué de la même façon à toutes les cultures.
A
vrai
B
Faux
Explication pour la question 1: 
FAUX. Il faut respecter les ressemblances entre les cultures, mais aussi les différences de valeurs, de langage, de sémantique et de croyances.
Question 2

À quel moment l'aide psychologique d'urgence est-elle appropriée pour un individu ayant vécu un événement traumatique?

A
Une semaine après l'événement
B
Durant les deux premiers jours suivant l'événement
C
Six semaines après l'événement
D
Deux mois après l'événement
Explication pour la question 2: 
DURANT LES DEUX PREMIERS JOURS SUIVANT L'ÉVÉNEMENT. Dans les deux premiers jours suivant l'événement, l'individu se trouve dans la phase de récupération dite immédiate, il est souvent en état de choc et peu disponible émotionnellement à recevoir une aide psychologique. L'aide psychologique d'urgence est donc appropriée. Prouvé scientifiquement, ce type d'intervention est souvent utilisé à la suite d'un désastre naturel ou d'un événement de masse tel qu'une fusillade.
Question 3

Quel est le taux d'efficacité d'une thérapie cognitivo-comportementale (TCC) auprès des victimes ayant vécu divers types d'événements?

   
A
40 à 50 %
B
15 à 30 %
C
60 à 70 %
D
20 à 40 %
Explication pour la question 3: 
60 À 70 %. Le traitement de choix pour l’ESPT est le traitement d’approche cognitive comportementale. Son taux d’efficacité auprès de victimes de divers types d’événements est de 60 à 70 %.
Question 4

Complétez la phrase. Au cours de leur vie, ____ Canadiens ____ vivront au moins un événement potentiellement traumatique (EPT) et 10% d'entre eux développeront un état de stress post-traumatique (ESPT).

A
trois sur quatre
B
deux sur trois
C
trois sur dix
D
deux sur cinq
Explication pour la question 4: 
TROIS SUR QUATRE. Au cours de leur vie, les trois quarts des Canadiens vivront au moins un événement potentiellement traumatique (EPT) et 10 % d’entre eux développeront un état de stress post-traumatique (ESPT).
Question 5

La plupart des individus qui ont vécu un événement traumatique s'en remettent avec le passage du temps.

A
Vrai
B
Faux
Explication pour la question 5: 
VRAI. La plupart des individus qui ont vécu un événement traumatique s'en remettent avec le passage du temps et ne développent pas un ESPT.
Question 6

De ___ à ___% des individus qui ont vécu un événement traumatique développeront des réactions de stress durant le premier mois, pouvant mener à un état de stress aigu (ESA).

A
10 à 25 %
B
15 à 30 %
C
30 à 40 %
D
20 à 50 %
Explication pour la question 6: 
20 À 50 %. Le parcours de chaque individu à la suite d’un événement traumatique est particulier. La plupart des individus s’en remettent avec le passage du temps. Par contre, 20 à 50 % d’entre eux développent des réactions de stress durant le premier mois pouvant mener à un état de stress aigu (ESA).
Question 7

Le seul fait d'entrer en contact avec un professionnel peut agir comme rappel de l'événement et générer de la détresse chez une victime ayant vécu un événement traumatique.

A
Vrai
B
Faux
Explication pour la question 7: 
VRAI. Le seul fait de communiquer avec un professionnel peut agir comme rappel de l’événement et générer de la détresse, ce qui peut amener certaines victimes à ne pas chercher d’aide après qu'elles aient vécu un événement traumatique.
Question 8

Quel facteur maintient les difficultés que vit une personne avec un ESPT?

A
L'évitement des souvenirs
B
L'exposition aux situations évitées
C
Le soutien des proches
D
Le retour sur le lieu de l'événement
Explication pour la question 8: 
LÉVITEMENT DES SOUVENIRS. L’évitement des souvenirs et des situations anxiogènes agit en effet comme facteur de maintien des difficultés. Le psychologue et la victime travaillent donc en collaboration pour favoriser l’exposition aux situations évitées et aux souvenirs de l’événement.
Question 9

La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) s'avère la plus pertinente au cours de la phase de récupération dite post-immédiate, soit dans les jours et les semaines suivants l'événement.

A
Vrai
B
Faux
Explication pour la question 9: 
VRAI. Au cours de la phase de récupération dite post-immédiate, soit dans les jours et les semaines suivants l’événement, l’individu se sent plus en sécurité et disposé à recevoir une aide psychologique. Ainsi, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) s’avère plus pertinente.
Question 10

Quelle variable n'a pas d'effet sur la qualité de vie (QV) et la récupération à la suite d'un événement traumatique qui a mené à un ESPT?

A
Le soutien social
B
Les stratégies d'adaptation
C
L'évitement des souvenirs
D
La sévérité des symptômes
Explication pour la question 10: 
L'ÉVITEMENT DES SOUVENIRS. Les études scientifiques démontrent que trois variables ont un effet important sur la QV à la suite d’un ESPT: le soutien social, les stratégies d’adaptation et la sévérité des symptômes. L'évitement des souvenirs agit comme facteur de maintien des difficultés.
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