Vous avez vécu un drame ?

Au cours de leur vie, des personnes peuvent être confrontées à un événement très stressant ou à un drame, par exemple être victimes d’un accident de la route ou d’une agression. Nous croyons souvent à tort que « ça va passer » et que le temps va arranger les choses. Néanmoins, des événements peuvent s’avérer tellement stressants qu’ils peuvent laisser des cicatrices psychologiques importantes. L’état de stress post-traumatique (ÉSPT) est alors le diagnostic clinique le plus fréquemment associé à cette problématique.

Ce magazine, réalisé par l’équipe du Centre d’étude sur le trauma du Centre de recherche Fernand-Seguin de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine, vise notamment à rendre accessibles les connaissances sur le stress post-traumatique et faire connaître les traitements efficaces destinés auxpersonnes qui en sont atteintes.

Le Centre d’étude sur le trauma (CÉT) fait partie du Centre de recherche Fernand-Seguin de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine. Même s’il s’agit d’emblée d’un milieu de recherche, la clinique et l’enseignement multidisciplinaire dédiés aux problématiques entourant le trauma y occupent une place importante.

Le CÉT repose sur la collaboration de chercheurs, d’intervenants et d’étudiants au doctorat provenant du milieu de la psychologie, de la psychiatrie, de la criminologie, de la neurobiologie, des sciences cognitives, de la santé et de la sécurité au travail. Il est le seul centre du genre au Québec et est, bien naturellement, un organisme à but non lucratif. Il est dirigé par les docteurs Stéphane Guay et André Marchand, tous deux chercheurs et psychologues, qui ont développé une expertise dans le domaine des troubles anxieux et des troubles liés aux événements traumatiques.

Le CÉT a donc pour mission de développer les connaissances sur l’évaluation et le traitement de l’État de stress post-traumatique (ÉSPT), ainsi que de promouvoir et diffuser les connaissances liées à l’ÉSPT.

D’ailleurs, le centre s’inscrit bien dans la mission qu’ont adoptée l’Hôpital Louis-H. Lafontaine et son centre de recherche, soit de voir au mieuxêtre des personnes :

  • en offrant les meilleurs soins et services spécialisés et surspécialisés en santé mentale,
  • en contribuant à repousser les limites de la maladie par la recherche et l’évaluation des modes d’intervention,
  • en formant les intervenants par l’enseignement et en diffusant les savoirs.